{"id":1839,"date":"2022-11-09T18:14:13","date_gmt":"2022-11-09T18:14:13","guid":{"rendered":"https:\/\/eugeniforcano.org\/sobre-eugeni-forcano\/"},"modified":"2022-11-25T14:50:35","modified_gmt":"2022-11-25T14:50:35","slug":"sobre-eugeni-forcano","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/eugeniforcano.org\/fr\/sobre-eugeni-forcano\/","title":{"rendered":"Sobre Eugeni Forcano"},"content":{"rendered":"<p><section class=\"ffb-id-1ocpl3il fg-section fg-text-dark\"><div class=\"fg-container container fg-container-large fg-container-lvl--1 \"><div class=\"fg-row row    \" ><div class=\"ffb-id-1ocpl3im fg-col col-xs-12 col-sm-6 col-md-4 fg-text-dark\"><div class=\"ffb-id-1p5k8cpf fg-wrapper fg-text-dark\"><img decoding=\"async\" class=\"ffb-id-1ocpmmg3 fg-image  img-responsive full-width fg-text-dark\" src=\"https:\/\/eugeniforcano.org\/wp-content\/uploads\/2022\/11\/EUGENI-FORCANO-Autoretrato-1970-Large.jpg\" alt=\"EUGENI FORCANO - Autoretrato 1970 (Large)\"><\/div><\/div><div class=\"ffb-id-1ocpl3in fg-col col-xs-12 col-sm-6 col-md-8 fg-text-dark\"><section class=\"ffb-id-1ocpvbqr section-heading fg-text-dark\"><h2 class=\"fg-text-dark ffb-h2-1\">Eugeni Forcano<\/h2><div class=\"divider fg-text-dark ffb-divider-2\"><\/div><h4 class=\"fg-text-dark ffb-h4-3\">\u00c9motions, sentiments, r\u00e9alit\u00e9s et r\u00eaves<\/h4><\/section><div class=\"ffb-id-1ocq6732 fg-paragraph ff-richtext text-left    fg-text-dark\"><\/p>\n<p>Eugeni Forcano (Barcelone, 1926) est sans doute l'un des photographes les plus importants de l'Espagne de la seconde moiti&eacute; du XXe si&egrave;cle. Bien qu'il soit \"devenu photographe professionnel &agrave; l'&acirc;ge de 34 ans\", sa vocation lui est venue tr&egrave;s t&ocirc;t, quand il s'arr&ecirc;tait devant la vitrine que le photographe Manuel Paratge avait dans la rue Prat de la Riba, &agrave; Canet de Mar, ou lorsque, avec l'appareil photo familial, il a pris ses premi&egrave;res photos de ses camarades de classe. Son int&eacute;r&ecirc;t pour la photographie l'a amen&eacute; &agrave; cr&eacute;er son propre studio de photographie &agrave; Canet et &agrave; devenir membre de l'Agrupaci&ograve; Fotogr&agrave;fica de Catalunya en 1949.<\/p>\n<p>Le d&eacute;but de la carri&egrave;re professionnelle d'Eugeni Forcano est marqu&eacute; par la revue Destino et par son propri&eacute;taire Josep Verg&egrave;s. En 1960, il commence &agrave; travailler pour Destino en tant que collaborateur permanent, r&eacute;alisant des couvertures et des reportages. Son succ&egrave;s est presque imm&eacute;diat. On lui propose rapidement de travailler pour d'autres &eacute;diteurs tels que Seix y Barral Publicidad, Aym&agrave;, la revue Don et il travaille &eacute;galement comme photographe publicitaire.&nbsp; Avec l'&eacute;diteur Destino, il publie les livres Barcelona (avec 500 photographies et des textes de Carles Soldevila) et Fiesta Mayor (textes de Josep Maria Espin&agrave;s). Les photographies de cette p&eacute;riode artistique d&eacute;voilent des aspects caract&eacute;ristiques de l'&oelig;uvre du photographe : la d&eacute;nonciation sociale, la tendresse, la compassion, mais aussi la vitalit&eacute; et un remarquable sens de l'humour.<\/p>\n<p><\/div><\/div><\/div><\/div><\/section><style>.ffb-id-1ocpl3il{ padding-top: 60px;}.ffb-id-1ocq6732{ margin-bottom: 40px;}.ffb-id-1ocq6732{ text-align: left !important;}.ffb-id-1ocq6732 ,.ffb-id-1ocq6732:before,.ffb-id-1ocq6732:after,.ffb-id-1ocq6732:hover,.ffb-id-1ocq6732:focus,.ffb-id-1ocq6732 *,.ffb-id-1ocq6732 *:before,.ffb-id-1ocq6732 *:after,.ffb-id-1ocq6732 *:hover,.ffb-id-1ocq6732 *:focus{ text-align: left !important;}@media (min-width:992px) { .ffb-id-1ocq6732{ text-align: left !important;}}@media (min-width:992px) { .ffb-id-1ocq6732 ,.ffb-id-1ocq6732:before,.ffb-id-1ocq6732:after,.ffb-id-1ocq6732:hover,.ffb-id-1ocq6732:focus,.ffb-id-1ocq6732 *,.ffb-id-1ocq6732 *:before,.ffb-id-1ocq6732 *:after,.ffb-id-1ocq6732 *:hover,.ffb-id-1ocq6732 *:focus{ text-align: left !important;}}.ffb-id-1ocpvbqr .ffb-h2-1{ font-weight: 600 !important;}.ffb-id-1ocpvbqr .ffb-h2-1 ,.ffb-id-1ocpvbqr .ffb-h2-1:before,.ffb-id-1ocpvbqr .ffb-h2-1:after,.ffb-id-1ocpvbqr .ffb-h2-1:hover,.ffb-id-1ocpvbqr .ffb-h2-1:focus,.ffb-id-1ocpvbqr .ffb-h2-1 *,.ffb-id-1ocpvbqr .ffb-h2-1 *:before,.ffb-id-1ocpvbqr .ffb-h2-1 *:after,.ffb-id-1ocpvbqr .ffb-h2-1 *:hover,.ffb-id-1ocpvbqr .ffb-h2-1 *:focus{ font-weight: 600 !important;}.ffb-id-1ocpvbqr{ margin-bottom: 15px;}@media (min-width:992px) { .ffb-id-1ocpvbqr{ text-align: left !important;}}@media (min-width:992px) { .ffb-id-1ocpvbqr ,.ffb-id-1ocpvbqr:before,.ffb-id-1ocpvbqr:after,.ffb-id-1ocpvbqr:hover,.ffb-id-1ocpvbqr:focus,.ffb-id-1ocpvbqr *,.ffb-id-1ocpvbqr *:before,.ffb-id-1ocpvbqr *:after,.ffb-id-1ocpvbqr *:hover,.ffb-id-1ocpvbqr *:focus{ text-align: left !important;}}@media (min-width:768px) { .ffb-id-1p5k8cpf{ padding-top: 10px;padding-right: 10px;padding-bottom: 0px;padding-left: 10px;}}.ffb-id-1p5k8cpf{ box-shadow: 0px 3px 50px 0px rgba(0, 0, 0, 0.06);}<\/style><script type=\"text\/javascript\"><\/script><section class=\"ffb-id-69hi7vkj fg-section fg-text-dark\"><div class=\"fg-container container fg-container-large fg-container-lvl--1 \"><div class=\"fg-row row    \" ><div class=\"ffb-id-69hi7vkk fg-col col-xs-12 col-md-12 fg-text-dark\"><div class=\"ffb-id-69hi89hr fg-paragraph ff-richtext text-left    fg-text-dark\"><\/p>\n<p>Gr&acirc;ce &agrave; sa ma&icirc;trise de la technique photographique et &agrave; ses qualit&eacute;s personnelles, son intelligence, sa sensibilit&eacute;, sa patience et un investissement quotidien, il a pu &ldquo;attraper la vie au vol&rdquo;.<\/p>\n<p>En 1962, il fait partie du groupe de photographes invit&eacute; par le Commissariat g&eacute;n&eacute;ral au tourisme fran&ccedil;ais &agrave; se rendre &agrave; Paris (avec Cuallad&oacute;, Cantero, G&oacute;mez, Bast&eacute;, Colom, Cubar&oacute;, Masats, Maspons, Miserachs et Onta&ntilde;&oacute;n). Ses clich&eacute;s sont int&eacute;gr&eacute;s au corpus de l'exposition collective &ldquo;Onze photographes &agrave; Paris&rdquo;, pr&eacute;sent&eacute;e &agrave; Paris, Madrid et Barcelone.&nbsp;<\/p>\n<p>En 1967, il r&eacute;alise un reportage sur&nbsp; l'&eacute;crivain Josep Pla &agrave; l'occasion de son 70e anniversaire.&nbsp; Cette s&eacute;rie de photographies est un franc succ&egrave;s et elle sera publi&eacute;e ult&eacute;rieurement dans le volume 45 de l'anthologie de Josep Pla et dans deux livres monographiques, \"Josep Pla visto por Eugeni Forcano\" (&Eacute;ditions Ausa, 1996) et \"A la sombra seductora de Josep Pla\" (&Eacute;ditions Pol&iacute;grafa, 1997). Pla expliquait avoir une grande admiration pour les photographies d'Eugeni Forcano. Il d&eacute;couvre le travail du photographe &agrave; l'occasion du reportage intitul&eacute; \"Promenade &agrave; Banyoles, jour de march&eacute;\" dont il &eacute;crit le texte. Il explique alors : \"Il y a une chose qui m'impressionne vivement sur ces photographies, c'est qu'il suffit de les regarder un instant pour deviner avec une grande pr&eacute;cision les dialogues des gens\". Son travail en tant que photographe publicitaire l'a men&eacute; &agrave; la photographie en couleur. Il a r&eacute;alis&eacute; de nombreuses campagnes publicitaires pour Pulligan, Belcor, Warren's, Myrurgia, Delpire (Paris), DuPont (Suisse)... L'agence Rold&oacute;s lui commande &eacute;galement une photographie pour le vin mousseux Freixenet. Ses photographies de mode pour Tilsa (Textil Industrial Leonesa S.A.) en 1968 sont particuli&egrave;rement int&eacute;ressantes et provocantes puisqu'il met en sc&egrave;ne les mannequins dans des environnements ruraux, des galeries mini&egrave;res ou sur les colonnes de la cath&eacute;drale de Le&oacute;n.<\/p>\n<p>Mais la cr&eacute;ativit&eacute; de Forcano n'a pas de limites et il ose &eacute;galement l'univers surr&eacute;aliste. L'&eacute;tape la plus originale de l'&oelig;uvre d'Eugeni Forcano est probablement le d&eacute;veloppement d'une nouvelle fa&ccedil;on de cr&eacute;er des images, en \"provoquant le hasard par le biais de la lumi&egrave;re\". Comme l'a &eacute;crit la sp&eacute;cialiste Rosario M. Rochina dans le journal Noticiero Universal: \"Il ne s'agit pas seulement d'une nouvelle r&eacute;ussite dans l'&oelig;uvre r&eacute;volutionnaire d'Eugeni Forcano, mais d'une importante conqu&ecirc;te pour la photographie en g&eacute;n&eacute;ral. Nous sommes en mesure d'affirmer que rien de semblable n'a encore &eacute;t&eacute; produit, ni en Espagne, ni ailleurs\".<\/p>\n<p>Non sans une certaine logique, la brillante carri&egrave;re d'Eugeni Forcano a &eacute;t&eacute; r&eacute;compens&eacute;e par un grand nombre de prix, parmi lesquels le Prix de la ville de Barcelone pour son corpus en noir et blanc (1963), puis le m&ecirc;me prix pour son corpus en couleur (1976). Il a aussi re&ccedil;u la m&eacute;daille d'or de la ville de Barcelona (1970) et troph&eacute;e extraordinaire de la Plaque d'or (1974) de l'Agrupaci&oacute; Fotogr&agrave;fica de Catalunya. Il a &eacute;t&eacute; r&eacute;compens&eacute; par la F&eacute;d&eacute;ration internationale de l'art photographique (Berne, 1978). Puis, il a obtenu la Creu de Sant Jordi de la Generalitat de Catalunya (2012) et le Prix national de la photographie du minist&egrave;re de la Culture (2012).&nbsp;<\/p>\n<p>En quelques mots, une carri&egrave;re exceptionnelle par une personne encore plus exceptionnelle : Eugeni Forcano i Andreu.<\/p>\n<p><\/div><div class=\"ffb-id-69hiaf3l fg-paragraph ff-richtext text-right    fg-text-dark\"><\/p>\n<p>Josep Guindo, Josep Maria Forcano<\/p>\n<p><\/div><\/div><\/div><\/div><\/section><style>.ffb-id-1ocpl3il{ \npadding-top: 60px;\n\n}\n.ffb-id-1ocq6732{ \nmargin-bottom: 40px;\n\n}\n.ffb-id-1ocq6732{ \ntext-align: left !important;\n}\n.ffb-id-1ocq6732 ,\n.ffb-id-1ocq6732:before,\n.ffb-id-1ocq6732:after,\n.ffb-id-1ocq6732:hover,\n.ffb-id-1ocq6732:focus,\n.ffb-id-1ocq6732 *,\n.ffb-id-1ocq6732 *:before,\n.ffb-id-1ocq6732 *:after,\n.ffb-id-1ocq6732 *:hover,\n.ffb-id-1ocq6732 *:focus{ \ntext-align: left !important;\n}\n@media (min-width:992px) { \n.ffb-id-1ocq6732{ \ntext-align: left !important;\n}\n}@media (min-width:992px) { \n.ffb-id-1ocq6732 ,\n.ffb-id-1ocq6732:before,\n.ffb-id-1ocq6732:after,\n.ffb-id-1ocq6732:hover,\n.ffb-id-1ocq6732:focus,\n.ffb-id-1ocq6732 *,\n.ffb-id-1ocq6732 *:before,\n.ffb-id-1ocq6732 *:after,\n.ffb-id-1ocq6732 *:hover,\n.ffb-id-1ocq6732 *:focus{ \ntext-align: left !important;\n}\n}.ffb-id-1ocpvbqr .ffb-h2-1{ \nfont-weight: 600 !important;\n}\n.ffb-id-1ocpvbqr .ffb-h2-1 ,\n.ffb-id-1ocpvbqr .ffb-h2-1:before,\n.ffb-id-1ocpvbqr .ffb-h2-1:after,\n.ffb-id-1ocpvbqr .ffb-h2-1:hover,\n.ffb-id-1ocpvbqr .ffb-h2-1:focus,\n.ffb-id-1ocpvbqr .ffb-h2-1 *,\n.ffb-id-1ocpvbqr .ffb-h2-1 *:before,\n.ffb-id-1ocpvbqr .ffb-h2-1 *:after,\n.ffb-id-1ocpvbqr .ffb-h2-1 *:hover,\n.ffb-id-1ocpvbqr .ffb-h2-1 *:focus{ \nfont-weight: 600 !important;\n}\n.ffb-id-1ocpvbqr{ \nmargin-bottom: 15px;\n\n}\n@media (min-width:992px) { \n.ffb-id-1ocpvbqr{ \ntext-align: left !important;\n}\n}@media (min-width:992px) { \n.ffb-id-1ocpvbqr ,\n.ffb-id-1ocpvbqr:before,\n.ffb-id-1ocpvbqr:after,\n.ffb-id-1ocpvbqr:hover,\n.ffb-id-1ocpvbqr:focus,\n.ffb-id-1ocpvbqr *,\n.ffb-id-1ocpvbqr *:before,\n.ffb-id-1ocpvbqr *:after,\n.ffb-id-1ocpvbqr *:hover,\n.ffb-id-1ocpvbqr *:focus{ \ntext-align: left !important;\n}\n}@media (min-width:768px) { \n.ffb-id-1p5k8cpf{ \npadding-top: 10px;\npadding-right: 10px;\npadding-bottom: 0px;\npadding-left: 10px;\n\n}\n}.ffb-id-1p5k8cpf{ \nbox-shadow: 0px 3px 50px 0px rgba(0, 0, 0, 0.06);\n\n}\n.ffb-id-69hiaf3l{ padding-bottom: 40px;}<\/style><script type=\"text\/javascript\"><\/script><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-1839","page","type-page","status-publish","hentry","post-wrapper"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/eugeniforcano.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1839","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/eugeniforcano.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/eugeniforcano.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/eugeniforcano.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/eugeniforcano.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1839"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/eugeniforcano.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1839\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1880,"href":"https:\/\/eugeniforcano.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/1839\/revisions\/1880"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/eugeniforcano.org\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1839"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}